Jagi [ジャギ]

029-238

TECHNIQUE : Hokuto Shinken / Nanto Seiken

PARENTÉ : frère adoptif de Kenshirō, Toki et Raoh

PREMIÈRE APPARITION : EP29

Les origines de Jagi sont floues, la seule chose dont on est sûr c’est qu’il n’est pas de sang Hokuto Sōke. Jagi fut adopté par Ryūken qui l’éduqua avec les autres enfants originaires de la Shura : Raoh, Toki et Kenshirō. A la différence des autres élèves de Ryūken, Jagi ne parviendra jamais à maîtriser parfaitement le Hokuto Shinken, préférant à cela l’usage d’armes et d’un peu de Nanto Seiken.

Lorsqu’il apprit que Kenshirō était choisi comme successeur par Ryūken, il devint furieux que le maître porte son choix sur le plus jeune élève et voulut s’en prendre à lui avec sa pauvre technique et son fusil. Kenshirō répliqua en utilisant la technique Hokuto Hachimon Kyūdan qui fit presque exploser son crâne mais Jagi parvint, à l’aide d’une armature métallique à retarder les effets de cette technique mortelle.

Défiguré à vie, Jagi se fit faire de fausses cicatrices sur la poitrine et se fit passer pour Ken tout en massacrant des centaines de gens… il tua les parents de Rei et enleva sa sœur Airi pour la revendre comme esclave. Rei jura alors de tuer l’homme aux 7 cicatrices et fit la rencontre de Kenshirō.

Une fois Jagi démasqué, Kenshirō partit à sa recherche afin d’en finir une fois pour toute… et le combat tant attendu entre deux pratiquants Hokuto allait pouvoir commencer… Durant le combat, Ken apprit de la bouche même du traître que c’était lui qui avait poussé Shin à le trahir, entraînant dès lors toute une série de malheurs dont le suicide de Yuria… La supériorité de Ken sauta aux yeux d’un Jagi terrorisé de voir à quel point les souffrances avaient changé son petit frère autrefois si faible et “sentimental”. Vint alors pour Kenshirō le moment de régler ses comptes…

Juste avant de mourir, Jagi lui avoua que ses deux autres frères étaient toujours en vie…

ARCANE(S) NE FAISANT PAS PARTIE DU HOKUTO SHINKEN :

Fukumibari (Aiguilles dissimulées)

Technique qui consiste à lancer de multiples petites aiguilles sur son opposant. Jagi les projette depuis la bouche tandis qu’Akasachi les décoche depuis son œil borgne. C’est peut-être une arme efficace en combat de rue contre des individus ordinaires, mais face à un pratiquant martial, ce n’est qu’une ruse puérile. Après avoir été évitées facilement par  Kenshirō, Jagi reçoit sa contre-attaque de plein fouet.

– Source : Databook ōgihensyo (p.79)

NOTE (hors Databook) :

Son nom est peut-être dérivé de jaki (邪鬼), qui signifie littéralement “mauvais esprit”. Dans le folklore japonais, un jaki est une créature maléfique qui peut faire ressortir des désirs les plus sombres d’une personne et les conduire à commettre de mauvaises actions.

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Un Kanzenban est un volume en édition collector. Ces volumes sont généralement plus coûteux et plus fournis, avec des caractéristiques spéciales telles que des couvertures conçues spécifiquement, un papier de plus haute qualité, une couverture de protection spéciale, etc.

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Un tankōbon est le terme japonais pour un recueil de chapitres de manga. En 1955, les éditeurs décident de republier les mangas diffusés par intermittences dans les magazines en un format poche à couverture souple. Il compile plusieurs chapitres d'une même série et les publie sur du papier de haute qualité. Ce sont ces versions qui sont utilisées pour les traductions européennes et américaines.

Weekly Shōnen Jump, fréquemment abrégé en Shōnen Jump, est un magazine de prépublication de mangas hebdomadaire de type shōnen créé par l’éditeur Shūeisha le 2 juillet 1968 et toujours en cours de publication. Il fait partie de la gamme de presse « Jump » de l’éditeur, celle-ci étant destinée à un public masculin de tous âges.

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