Sōten no Ken RE:GENESIS

Annoncé en mai 2017, l’annonce d’une suite pour Sôten no Ken / Fist of the Blue Sky pour le 25 octobre 2017 avait de quoi surprendre. On pensait pourtant que Hara en avait terminé avec l’histoire du Hokuto, qui, il faut bien l’avouer, commençait à prendre méchamment l’eau. Voilà pourtant qu’on nous annonce une histoire se déroulant en Indonésie 7 ans après les événements  de la première série. Les avis sont partagés.

4 mois plus tard l’information tombe : la suite des aventures de Kenshirô Kasumi ne sera pas dessinée par Hara mais par un illustre débutant du nom de Hideki Tsuji ! Et Hara ne s’occupera même pas du scénario, qui sera lui géré par Hiroyuki Yatsu, un vétéran ayant bossé sur l’anime de Hokuto no Ken.

Pari risqué, mais pari sais doute gagnant. Après tout, la meilleure chose qu’il puisse arriver à la franchise c’est de se prendre un bon coup de fouet, d’autant plus que le jeune mangaka semble copier à merveille le style de Tetsuo Hara.

Le scénario

Côté scénario, en dehors du lieu de l’intrigue on apprend aussi que c’est l’armée néerlandaise qui tiendra le rôle du grand méchant, bien désireuse de mettre la main sur la fameuse liste de l’espoir (pour ceux qui ont lu la première série/qui s’en souvienne) mais également qu’une mystérieuse organisation, pratiquant un art-martial inconnu, tirerait les ficelles dans l’ombre…

Durant la promo, Hara n’a pas hésiter à spoiler la mort de Kenshirô Kasumi, le personnage principal. On peut donc s’attendra à ce que l’histoire soit un immense flashback nous relatant les événements qui mèneront à ce moment fatidique. Une figure de style qui rappellerai le début de la première série, dans laquelle on assistait à la naissance du Kenshirô de Hokuto no Ken.

Une adaptation en anime

C’est dans le Comic Zenon de décembre 2017 que l’on apprend  que la série aura sa version animée, diffusée à partir d’avril 2018 sur Tokyo MX.

On ignore pour l’instant si l’anime couvrira toute l’histoire de Sōten no Ken ou juste la suite RE:GENESIS.

Le premier chapitre (japonais uniquement)

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Si l’aperçu ne s’exécute pas correctement, n’hésitez pas à télécharger ce premier chapitre 🙂


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Un gaiden est un mot japonais signifiant "histoire parallèle" ou "conte". Le mot est utilisé fréquemment dans la fiction japonaise pour décrire un spin-off d'une oeuvre existante, ce n'est ni une séquelle, ni une préquelle. Cependant, certains gaiden sont aussi des réécritures d'histoires connues, mais vues depuis un autre personnage, une sorte de flashback.

Un Kanzenban est un volume en édition collector. Ces volumes sont généralement plus coûteux et plus fournis, avec des caractéristiques spéciales telles que des couvertures conçues spécifiquement, un papier de plus haute qualité, une couverture de protection spéciale, etc.

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Un tankōbon est le terme japonais pour un recueil de chapitres de manga. En 1955, les éditeurs décident de republier les mangas diffusés par intermittences dans les magazines en un format poche à couverture souple. Il compile plusieurs chapitres d'une même série et les publie sur du papier de haute qualité. Ce sont ces versions qui sont utilisées pour les traductions européennes et américaines.

Weekly Shōnen Jump, fréquemment abrégé en Shōnen Jump, est un magazine de prépublication de mangas hebdomadaire de type shōnen créé par l’éditeur Shūeisha le 2 juillet 1968 et toujours en cours de publication. Il fait partie de la gamme de presse « Jump » de l’éditeur, celle-ci étant destinée à un public masculin de tous âges.