Jubaku no Machi

jubakunomachiJubaku no Machi [呪縛の街] est une nouvelle publié en 1996 au Japon et en 1999 en Italie (Kappa Edizioni).

C’est une sorte de conclusion de la série qui peut être considérée comme la véritable troisième saga de Hokuto No Ken. Le bouquin fait 161 pages et est illustré par Hara himself. Cette histoire a été adaptée en 2003 sous forme de 3 OAV  : Shin Hokuto no Ken.

Ken, après avoir affronté une bande de pillards fait la rencontre de Tobi. Tobi semble être la dernière personne à connaître le Hokuto Shinken (Ken est à présent loin du continent où se passent les deux premières séries).

Tobi lui présente ensuite Sara qui lui rappelle étrangement Yuria, d’autant plus qu’elle possède une technique semblable à cette dernière qui permet de soigner les blessures par un simple toucher des tsubos du bout des doigts. Malheureusement, Sara est enlevée par un groupe de soldats à la solde de Sanga.

Sanga a besoin du pouvoir de Sara pour accomplir ses rêves de grandeur. Il veut combiner ce pouvoir avec ceux de Bista, un enfant qui semble faire des miracles. Sanga le fait passer pour un Dieu et grâce à lui, il a asservi un village entier sans utiliser la violence.

Ken et Tobi rencontrent Sanga et Ken apprend que Tobi et Bista sont frères de sang mais durant un bref affrontement entre Ken et Sanga, le petit garçon est grièvement blessé. Ken retourne alors au village de Sara afin de chercher des médicaments pour le soigner.

Les hommes de Sanga décident de profiter de l’occasion pour prendre le pouvoir mais ils sont interrompus par l’arrivée de Seiji, un guerrier qui utilise le Hokumon No Ken, une technique proche du Hokuto Shinken. Seiji veut prendre le pouvoir laissé par Sanga.

Sur le chemin du retour, Ken croise deux guerriers qui comme Seiji pratiquent le Hokumon No Ken. Cette technique, bien que puissante, est moins aboutie que le Hokuto Shinken, c’est pourquoi personne n’a décidé de l’interdire. Là il y rencontre le clan Hokumon, dont le destin est d’interdire l’accès à d’anciennes armes nucléaires entreposées depuis des années.

A son retour au château, Ken apprend que Tobi est mort de la main de Seiji, alors qu’il tentait de s’enfuir. Fou de rage, il affronte alors Seiji dans un combat sanglant et finit par venir à bout du guerrier.

Cette victoire l’emplit de tristesse et c’est seul qu’il repart vers son lourd destin de successeur du Hokuto Shinken

Commentaire(s)

Un gaiden est un mot japonais signifiant "histoire parallèle" ou "conte". Le mot est utilisé fréquemment dans la fiction japonaise pour décrire un spin-off d'une oeuvre existante, ce n'est ni une séquelle, ni une préquelle. Cependant, certains gaiden sont aussi des réécritures d'histoires connues, mais vues depuis un autre personnage, une sorte de flashback.

Un Kanzenban est un volume en édition collector. Ces volumes sont généralement plus coûteux et plus fournis, avec des caractéristiques spéciales telles que des couvertures conçues spécifiquement, un papier de plus haute qualité, une couverture de protection spéciale, etc.

Seuls les mangas les plus populaires paraissent sous ce format.

Un tankōbon est le terme japonais pour un recueil de chapitres de manga. En 1955, les éditeurs décident de republier les mangas diffusés par intermittences dans les magazines en un format poche à couverture souple. Il compile plusieurs chapitres d'une même série et les publie sur du papier de haute qualité. Ce sont ces versions qui sont utilisées pour les traductions européennes et américaines.

Weekly Shōnen Jump, fréquemment abrégé en Shōnen Jump, est un magazine de prépublication de mangas hebdomadaire de type shōnen créé par l’éditeur Shūeisha le 2 juillet 1968 et toujours en cours de publication. Il fait partie de la gamme de presse « Jump » de l’éditeur, celle-ci étant destinée à un public masculin de tous âges.